Levi Strauss & Co. a révélé un incident de cybersécurité au cours duquel un tiers non autorisé a accédé aux systèmes de l’entreprise après une attaque d’ingénierie sociale visant trois employés. Les attaquants ont accédé à des ordinateurs fournis par l’entreprise et exfiltré certaines informations internes, selon la déclaration réglementaire.
L’incident ajoute Levi Strauss à la liste croissante des grandes entreprises confrontées à des attaques reposant sur la manipulation des employés plutôt que sur une nouvelle vulnérabilité logicielle divulguée. L’entreprise n’a pas précisé quelles informations ont été dérobées ni identifié les attaquants.
Levi Strauss affirme que l’incident n’a pas interrompu ses activités et qu’il ne devrait pas avoir d’impact significatif. L’enquête se poursuit.
Trois employés de Levi Strauss ciblés par ingénierie sociale
Selon les informations fondées sur la déclaration de Levi Strauss à la SEC américaine, le tiers non autorisé a obtenu l’accès grâce à une ingénierie sociale visant trois employés. Après la découverte, l’entreprise a activé ses protocoles de réponse, mis en place des mesures de confinement et lancé une enquête.
La technique exacte n’a pas été confirmée publiquement. On ignore donc si l’approche initiale reposait sur un phishing par e-mail, un hameçonnage vocal ou une autre méthode. Il est confirmé que l’intrusion a permis l’accès aux systèmes et l’exfiltration de certaines informations internes.
Levi Strauss affirme que ses activités n’ont pas été interrompues
Levi Strauss indique que l’incident n’a provoqué aucune interruption des opérations et qu’aucun impact significatif n’est attendu. Le volume et les catégories exactes des données exfiltrées n’ont pas été précisés, laissant plusieurs détails en suspens.
La menace plus large de l’extorsion par hameçonnage vocal
Levi Strauss n’a nommé aucun groupe responsable et aucun acteur n’avait revendiqué l’attaque dans les informations examinées. TechRadar a évoqué des spéculations autour d’UNC6671, un groupe financièrement motivé associé à l’extorsion par vol de données via hameçonnage vocal, mais Levi Strauss n’a pas confirmé cette attribution. L’affaire montre comment l’ingénierie sociale peut contourner les défenses techniques en visant directement les employés et les accès de confiance.







